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La valeur de la semaine par François TINDILLERE

François TINDILLERE, titulaire d'un troisième cycle en gestion de patrimoine et spécialiste en valeurs boursières vous conseille chaque semaine une valeur à l'achat sur la base d'une analyse fondamentale. en savoir plus..

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Histoire des krachs boursiers

Les krachs boursiers se caractérisent par une forte chute des cours d’un secteur et font souvent suite à l’éclatement d’une bulle spéculative, qui consistait en une forte augmentation infondée de ces mêmes valeurs.
Il est possible de distinguer deux types de krachs boursiers : le krach classique, qui correspond à la baisse brutale évoquée précédemment et provoque un mouvement de retrait chez les investisseurs qui sont conduits à vouloir vendre à n’importe quel prix, et le krach larvé, caractérisé par une baisse toute aussi forte mais moins spectaculaire puisqu’elle peut se produire sur une période pouvant durer quelques mois.
Basés sur un principe simple de déséquilibre entre l’offre et la demande, les krachs existent depuis très longtemps ; ainsi, pour certains experts, la crise de la tulipe, survenue aux Pays-Bas au XVIIe siècle, représente le premier krach de l’Histoire. En effet, introduite en Europe au XVIe siècle, par les Ottomans, la tulipe va entraîner un phénomène spéculatif sans précédent, les prix des bulbes ne vont cesser d’augmenter entre 1630 et 1636, jusqu’à atteindre l’équivalent de 15 années de salaire d’un artisan, pour des variétés comme la Semper Augustus.

Mais, au mois de décembre 1637, les prix s’effondrent, entraînant la ruine de nombreux collectionneurs. Bien que cet épisode soit présenté par beaucoup comme le premier krach constaté par des écrits, certains spécialistes remettent en cause l’ampleur de celui-ci en contestant l’augmentation des prix, affirmant que Charles Mackay, dans son ouvrage, intitulé Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds, publié en 1841, a exagéré l’importance de la bulle spéculative apparue sur le marché des tulipes.

La véritable apparition du mot krach remonte à 1873 ; en effet, avec la formation du Reich allemand, le 18 janvier 1871, cette région va connaître un développement économique très important.
Mais, suite à l’exposition universelle de Vienne, dont les retombées économiques vont s’avérer être moins florissantes que prévu,  la bourse viennoise s’effondre, le 9 mai 1873, entraînant, avec elle, l’Allemagne et les Etats-Unis, dans une crise économique qui durera jusqu’en 1896, et de laquelle ils sortiront grâce aux industries du pétrole, de l’électricité et de la chimie, connaissant ce que certains historiens appellent la deuxième révolution industrielle.

Le krach le plus marquant reste toutefois celui de 1929. En effet, depuis 1921, la hausse de la production industrielle, aux Etats-Unis, a donné lieu à une bulle spéculative, dont l’importance s’est vue amplifier, dès 1926, par les nouvelles possibilités d’achat d’actions, à crédit, sur le marché de New-York.
Mais, cette augmentation des taux d’intérêts va mettre certains épargnants dans l’incapacité de payer leurs investissements, ce qui va provoquer, le jeudi 24 octobre 1929, plus connu sous le nom de jeudi noir, la vente de 13 millions de titres, entraînant un effondrement des cours.
Ce mouvement va continuer le mardi 29 octobre 1929, lorsque les banques, qui avaient prêté de l’argent aux investisseurs, vont tenter de limiter leurs pertes en vendant les placements réalisés à crédit, conduisant à la mise sur le marché de 16 millions de titres supplémentaires. Ce krach va entraîner une crise sans précédent aux Etats-Unis, de laquelle ils ne sortiront qu’en 1941. Par son ampleur, le krach de 1929 est considéré, encore aujourd’hui, comme la crise la plus terrible jamais connue.
Le dernier krach en date est lié à l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis, en 2007 ; la découverte du problème lié aux subprimes, va entraîner une méfiance des investisseurs envers certains placements boursiers et provoquer un blocage des relations  interbancaires, les banques centrales vont alors tenter de contrôler cette situation en injectant des capitaux, masquant ainsi les difficultés de certaines banques ; mais, le 15 septembre 2008, les faillites conjuguées de Lehman Brothers et d’AIG engendre une crainte de la part du public qui se met à douter de la fiabilité de toutes les banques. Malgré le plan Paulson, le lundi 6 octobre 2008, appelé lundi noir en référence au krach de 1929, la plupart des places financières enregistrent la plus forte baisse de leur histoire, la bourse de Paris recule alors de 9,04 %, cette chute se poursuivra le 8 octobre 2008, marquant le début d’une nouvelle crise.
Les bulles, dans leur gonflement, comme dans leur explosion, entretiennent un lien très important avec la psychologie des marchés ; le plus souvent, la forte augmentation des prix, au même titre que leur effondrement, ne répondent à aucun critère objectif et font appel aux sentiments des investisseurs, comme tente de l’expliquer la finance comportementale. La panique liée à un krach est amplifiée aujourd’hui par l’informatique, qui permet une propagation de l’information plus rapide et des réactions, basées sur l’émotion, beaucoup plus fréquentes.

 

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Bourse: le point sur les marchés par Gilles CAYE

Gilles CAYE, diplômé de l’ESSCA et de l’Université de Dublin, a été banquier pendant 11 ans au CIC.
Il est également écrivain et auteur de l’ouvrage «  j’apprends la bourse à ma  mère ».
Chaque semaine, il reviendra pour nous sur les évenements boursiers de la semaine écoulée et sur les perspectives de la semaine boursière à venir. en savoir plus..

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